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Jean Claude Besse croise les doigts pour un succès français

Jean Claude Besse croise les doigts pour un succès français

Jean Claude Besse croise les doigts pour un succès français

Alors qu'Arnaud Vincent tentera de décrocher la couronne de Champion du Monde 125cc dès dimanche à Phillip Island, un de ses supporters de la première heure le suivra de près. C'est avec Jean Claude Besse que le nancéen a débuté en Championnat du Monde, au sein du team Scrab, en 1998, après avoir brillé dans les championnats de France et d'Europe. Les deux hommes se sont toutefois séparés avec fracas à la fin de cette première campagne et ne se sont plus adressé la parole depuis. Toutefois, Besse espère que son ancien poulain parviendra à décrocher le premier titre français dans la catégorie.

'Je serais très content pour lui s'il remporte le titre' insiste Besse, qui dirige désormais l'Equipe de France GP en 250cc. 'Ce serait bien pour lui, pour la France et pour moi aussi quelque part. Mon but est de guider des pilotes français jusqu'à ce niveau de compétition ; s'ils gagnent, c'est normal que je ressente quelque chose. Arnaud ne me parle plus, mais je n'ai pas de problème avec lui. Je lui souhaite sincèrement le meilleur pour ce week-end'.

Besse estime que Vincent, introverti et discret, a principalement progressé au niveau de son attitude afin d'endosser le rôle de prétendant au titre. 'Travailler avec Arnaud n'est pas évident, mais c'est le cas avec un bon nombre de champions - prenez Biaggi par exemple. Je pense que cette année, il a compris qu'il lui fallait être moins dur de temps en temps. Il a une bonne équipe et ils travaillent bien ensemble. Je pense que c'est ce qui a fait la différence cette année, pour qu'il soit dans la course au titre'.

Jusqu'ici, Vincent est le seul pilote des trois catégories du Championnat du Monde qui a réussi à marquer des points à chaque course. Malgré son talent et sa régularité, Besse déplore le fait que le français n'ait accédé à la scène mondial que sur le tard. 'La première fois que j'ai suivi Vincent, j'ai vu un pilote commettant très peu d'erreurs et ne chutant presque jamais. Son talent ne laisse aucun doute, et s'il avait débuté plus tôt, il aurait pu rejoindre l'élite. A 27 ans, il est peut être un peu tard, mais il est impossible de revenir en arrière'.

Tags:
125cc, 2002, SKYY VODKA Australian Grand Prix

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