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Manuel Poggiali revient sur sa saison 2003 et son titre de champion

Manuel Poggiali revient sur sa saison 2003 et son titre de champion

Manuel Poggiali revient sur sa saison 2003 et son titre de champion

Manuel Poggiali aura attendu jusqu'à la dernière course de la saison pour devenir le deuxième plus jeune pilote à s'octroyer consécutivement les titres 125 et 2500cc. Le pilote de Saint-Marin a mené le championnat de la première course à Suzuka jusqu'à la dernière à Valencia. Il est le premier depuis Tetsuya Harada en 1993 à s'octroyer la couronne pour sa première campagne mondiale dans la catégorie. Il est maintenant impatient de remettre son titre en jeu.

« C'est un sentiment incroyable, parce que je tout était nouveau cette année, et gagner immédiatement est une chose fabuleuse » commentait Manuel, 20 ans à peine. « Je ne sais quoi faire si ce n'est remercier toutes les personnes qui m'ont aidé, il y en a tellement. Cette année, il m'ont vraiment données un grand coup de main».

« Un championnat du monde n'est jamais facile, évidemment nous avons constamment été compétitifs et c'est toujours important pour gagner le titre. J'ai remporté les deux premières courses et c'était une surprise même pour moi ! ».

« Ensuite, en Europe, nous avons eu quelques ennuis. Disons que le plus gros problème pour nous cette année était d'aller de rouler sur les circuits sur lesquels nous n'avions pas fait d'essais pendant l'hiver, indépendamment des tracés extérieurs à l'Europe où les autres n'avaient pas beaucoup plus d'expérience que moi. C'est si différent en 250 ou en 125, vous devez appréhender les circuits différemment et utiliser des réglages distincts».

« Elias a fait une grande saison, surtout à la fin. Il est mal parti mais ensuite il est entré dans le rythme. Rolfo était dans le coup chaque week-end de course. Plus régulier que lui, c'est difficile. Avec un peu de chance, il aurait pu faire encore mieux. La saison aurait été bien plus passionnante dès le départ ! ».

« Ma façon de penser n'a jamais vraiment changé parce que c'était ma première saison. Mais mes objectifs ont changé quand j'ai commencé à penser au titre. En Australie j'ai eu beaucoup de problèmes car je n'avais aucun sentiment avec la moto. Dimanche, sous la pluie, les réglages choisis ne me mettaient pas du tout en confiance - elle était fatigante et nous n'avions pas d'adhérence. Je pensais toujours que j'allais chuter plutôt qu'à autre chose ».

« Valencia, ce fut un week-end difficile parce que je suis arrivé malade. J'avais froid et des maux d'estomac mais les médecins de Clinica Mobile m'ont remis en bonne forme et j'ai pu me battre tout le week-end. Le matin avant la course, il s'est produit un autre incident que je ne comprends toujours pas - pourquoi quelques pilotes pensent qu'ils peuvent ralentir au milieu d'un virage soudainement. C'est dangereux pour celui qui suit et pour chacun derrière ».

« Nous sommes des professionnels, nous devons le faire bien comprendre. Cela s'est ajouté à la liste de mes ennuis parce que la moto était très endommagée. Les gars ont fait un travail fantastique pour la réparer en un si court laps de temps. La moto n'avait plus tout à fait le même comportement. J'avais également une certaine douleur dans ma hanche, particulièrement dans les courbes à gauche. Je pense que j'aurai pu me battre pour la victoire sans cet incident le dimanche au warm-up. Mais le plus important était de remporter le titre ».

« L'équipe est la même que lorsqu'ils ont gagné le championnat du monde ces deux dernières années et que celle qui l'avait emporté avec Valentino Rossi. Ce sont des types incroyables. Le travail qu'ils peuvent faire en à peine deux heures mérite un Oscar. A l'avenir je continuerai en 250 avec Aprilia, avec une année d'expérience en plus, je suis sûr que ce sera encore mieux ! ».

Tags:
250cc, 2003

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