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Sebastian Porto s'occupe en Argentine en attendant l'annonce de son équipe

Sebastian Porto s'occupe en Argentine en attendant l'annonce de son équipe

Sebastian Porto s'occupe en Argentine en attendant l'annonce de son équipe

Sebastian Porto se repose, actuellement, à Rafaela, en Argentine, en attendant une annonce officielle concernant son avenir en 250cc. Porto, qui sait déjà qu'il pilotera une Aprilia officielle en 2004, devrait signer pour l'équipe d'usine dirigée par Jorge Martinez ‘Aspar'.

« J'ai toujours voulu intégrer une équipe au sein de laquelle les mécaniciens sont partie intégrante de ce qui se passe sur la piste », expliquait l'Argentin. « J'aime pouvoir expliquer comment se comporte la moto, en terme de moteur, châssis et pneus, sur chaque point du circuit, et qu'ils puissent ensuite me proposer des améliorations. C'est un travail collectif mais en pilotant l'Aprilia, qui s'est montrée si compétitive ces deux dernières saisons, je suis sûr de pouvoir me battre pour le championnat en 2004».

Porto a profité de cette pause hivernale pour assouvir sa deuxième passion et rendre visite à l'équipe de football de Boca Juniors, à ‘La Bombonera'. « J'ai toujours supporté Boca Juniors, c'est une affaire de famille », confie t'il. « J'ai toujours une petite casquette de l'équipe que mon père m'a offert quand j'avais un mois. Habituellement, quand je rentre en Argentine, je n'ai pas la chance d'aller voir les matchs mais, cette fois, j'ai pu le faire et je les ai vus gagner. J'étais dans une terrasse, près de la tribune principale, et le stade s'est mis à trembler quand les supporters ont salué les joueurs».

L'Argentin a également passé du temps à installer un petit musée dans sa maison, pour exposer les souvenirs amassés tout au long de sa carrière en Grand Prix. « Je ne voulais pas attendre la retraite pour faire partager aux gens mes expériences en compétition », expliquait Porto, qui a ouvert cette exposition au public. « C'est une bonne façon de les remercier du soutien que je reçois des Argentins. Ainsi, ils peuvent voir de près les cuirs, casques et trophées. En Europe, les gens viennent assister à de nombreuses courses mais, ici, nous n'en avons pas eu depuis quatre ans et nous ne savons pas quand nous en aurons à nouveau».

Tags:
250cc, 2003

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