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Guintoli : "Pas question de baisser les bras !"

Guintoli : 'Pas question de baisser les bras !'

Guintoli : "Pas question de baisser les bras !"

Prétendant régulier au top 10 et figurant parmi les meilleurs "privés", Sylvain Guintoli avait largement réussi son retour à la compétition en 2003. Après une saison passée chez Tech3 en tant que pilote essayeur, Guintoli avait retrouvé la catégorie 250 avec le team Campetella Racing, au sein duquel Randy de Puniet avait "explosé" la saison précédente.

Dixième du général l'an dernier, Sylvain Guintoli pouvait alors espérer démarrer la saison 2004 au même niveau, malgré un nombre plus important de pilotes "usine"… mais après les trois premières manches du championnat, le bilan du drômois est bien maigre.

"Trois Grands-Prix, un point et… un coup au moral. En arrivant au premier GP, je me disais : ‘Ne t'inquiète pas, la fin de saison 2003 a été bonne, ça va le faire'. Et bien pour être honnête, ça le fait pas !" avoue le français. "Ma machine ne retrouve pas sa forme, les rpm ne sont pas au rendez-vous et du coup, c'est moi qui m'essouffle. J'ai envie, jamais je n'ai autant eu envie d'être devant, de me battre, mais c'est un combat difficile, très difficile."

"L'année dernière, avec nos motos privées, nous pouvions lutter pour les places d'honneur, le podium, cela me faisait rêver et me passionnait plus que tout au monde. J'y ai goûté à Assen, je l'ai taquiné au Sachsenring, à Rio, à Valencia" rappelle-t-il. "Ces moments de bonheur, j'en suis privé depuis et ils me manquent. Je roule pour gagner."

"Alors maintenant, il y a deux issues. La première est simple : se contenter du matériel et commencer à me plaindre... Et ça, ce n'est pas bon. Rien de positif là dedans, juste de la facilité" explique Guintoli.

"Alors voilà, je vais me battre. Ma machine s'essouffle ? Je freinerai plus tard, passerai plus vite en courbe, travaillerai avec mon équipe. On profitera de toutes les occasions pour se hisser parmi les motos d'usines. Pas question de baisser les bras ! Un coup dur ce début de saison ? Ouais, et alors ? Elle ne fait que commencer !".

Tags:
250cc, 2004, Sylvain Guintoli

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