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Eric Bataille : La vie hors des Grands Prix

Eric Bataille : La vie hors des Grands Prix

Eric Bataille : La vie hors des Grands Prix

Fin septembre, Eric Bataille annonçait qu'il mettait un terme à sa carrière sportive après avoir vécu une saison marquée par de nombreuses chutes. Son parcours en Championnat du Monde 250 ayant connu plus de blessures et de déceptions que de jours de gloire, l'andorran – nationalisé français et résident espagnol – raccrochait son casque à la veille de la 13è épreuve de la saison, le Grand Prix du Qatar.

L'ex-Champion de France s'est confié à motogp.com, évoquant son parcours en tant que pilote ‘privé', ses activités actuelles et ses projets de reconversion.

« Je fais de la compétition depuis que j'ai 15 ans et j'en ai vu de toutes les couleurs, » explique Bataille. « J'en suis arrivé à la conclusion que je n'aurais jamais de machine suffisamment efficace pour atteindre le niveau que je visais et tous mes efforts n'ont pas suffit à compenser mon désavantage au niveau matériel. »

« Je me suis donné à fond, mais faute de moto compétitive, j'ai dû aller au-delà des limites et c'est en essayant de compenser les carences de ma machine que les chutes se sont enchaînées. »

« Dans une équipe privée, quand ce ne sont pas les pneus qui posent problème, il y a un souci avec les suspensions, etc… On n'arrive jamais à obtenir une moto efficace. Si je me suis mis à la compétition, c'était pour faire de belles courses et faire vibrer le public, mais je me suis rendu compte que cela n'en valait pas la peine. »

Bataille peut désormais se consacrer à ses passions, auxquelles il espère associer son avenir.

« En ce moment, je fais du Supermotard, à ‘Asfalt del Pi', près de Valence, et je fais aussi d'autres sports. Mon père a plusieurs affaires et je travaillerais peut-être avec lui en tant que promoteur, mais je n'écarte pas la possibilité de me consacrer à d'autres disciplines dans lesquelles je me débrouille bien, que ce soit le snow-board ou le windsurf… Mais pas forcément en tant que professionnel – comme on dit, le sport c'est la santé, la compétition c'est la mort. »

« Je n'ai pas besoin de travailler, je peux faire ce qui me plaît, et qui sait, un de ces jours j'aurais peut-être un rôle dans l'une de ces disciplines. »

Tags:
250cc, 2004

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