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Les hommes forts de Yamaha – 1è Partie

Les hommes forts de Yamaha – 1è Partie

Les hommes forts de Yamaha – 1è Partie

Le team Gauloises Fortuna Yamaha présente un mélange de personnages très cosmopolite. Depuis l'arrivée de Valentino Rossi l'hiver dernier, le team a connu de nombreux changements.

Dans l'univers des Grands Prix, on voit souvent un pilote amener son mécanicien préféré ou un assistant personnel quand il arrive dans une nouvelle équipe. Dans le cas de Rossi, qui est devenu la référence incontournable de la discipline depuis son passage dans la catégorie reine en 2000, les choses furent un peu différentes : à son arrivée, c'est tout le team officiel Yamaha qui fut bouleversé.

Ne pas séparer une équipe qui gagne semblait logique, aussi Yamaha a embauché pas moins de quatre membres de l'ancien staff technique de Rossi. Le constructeur japonais a aussi engagé plusieurs membres-clés de l'équipe dont le rôle dans les coulisses est crucial. Ainsi, que Rossi soit dans son garage ou dans le paddock, son environnement lui est toujours familier – et presque familial.

Jeremy Burgess, sans aucun doute le plus grand chef mécanicien de sa génération, suit Rossi depuis 2000. Auparavant, il avait contribué aux succès de Wayne Gardner et de Mick Doohan. Ayant noué des liens très forts avec son dernier protégé, il n'a pas hésité à suivre ce dernier chez Yamaha.

Avec son sens de la répartie, acerbe quand il le faut, Burgess ne trahit pas ses origines : un vrai australien, qui sait diriger ses troupes. ‘JB' explique que l'aspect humain fut déterminant dans sa décision de changer d'équipe. « Je suis venu ici pour relever un défi. Je me suis dit que si quelqu'un a le potentiel pour y arriver, le fait de travailler avec Valentino permet de maximiser ce potentiel. Si Yamaha répondait aux attentes de Valentino et aux miennes, nous étions assurés de progresser. S'ils n'avaient pas répondu positivement, engager Valentino Rossi n'aurait eu aucun sens. M. Furusawa l'a écouté et nous avons décroché le titre dès notre première saison. C'est un 20/20 ! »

Burgess et ses hommes passent une bonne partie de leur vie à l'autre bout du monde, loin de leur foyer. Aussi, la motivation revêt un rôle capital dans leurs succès : « Il ne faut penser qu'à la victoire, on ne part pas à 20 000 km de l'Australie pour encaisser un chèque. On ne rentre pas chez nous le lundi après la course. On est là pour un moment : alors autant frapper un grand coup. »

La ‘bande' australienne de Burgess a une approche très particulière de la compétition. Leur travail, ce n'est pas de courir, c'est de gagner explique Burgess.

« Nous n'arrivons pas sur un circuit avec l'espoir de gagner. Nous avons l'intention de gagner. Si nous faisons deuxième, troisième ou quatrième, nous devons en découvrir la raison. Finir deuxième ou troisième ne me dérange pas, tant que je connais la raison de ce résultat. Si nous faisons deuxième sans avoir de problème particulier, nous avons un gros souci, alors qu'en terminant deuxième en sachant pourquoi cela est arrivé, nous pouvons y remédier avec un peu de temps. »

Demain, motogp.com vous permettra de découvrir le staff technique de Rossi...

Tags:
MotoGP, 2005

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