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Hugo Marchand évoque sa pige chez Campetella

Hugo Marchand évoque sa pige chez Campetella

Hugo Marchand évoque sa pige chez Campetella

Cette semaine nous revenons en France pour le Grand Prix au Mans, après un début de saison un peu compliqué.

Je viens tout juste de me faire retirer mon plâtre au talon droit – je m'étais blessé lors des essais à Shanghai, ce qui m'avait fait manquer la course. C'est dommage, car c'est en Chine que j'avais commencé à retrouver mes sensations.

Tout s'est passé très vite au début de la saison : je devais courir sur Yamaha chez Kurz, mais le team a rencontré pas mal de soucis et nous n'avions pas les mêmes objectifs, du coup, j'ai dû changer mes plans.

J'ai alors appris qu'il y avait une place libre chez Campetella, en raison de la blessure de Sekiguchi, aussi, je me suis en contact avec le team pour effectuer le remplacement. Il a fallu que je m'organise rapidement pour réunir les fonds nécessaires pour courir chez Campetella, mais l'essentiel, c'était d'obtenir un guidon, il fallait que je roule !

Nous nous sommes donc mis d'accord pour les quatre premiers Grands Prix – jusqu'au Mans donc, et nous verrons pour la suite selon la convalescence de Sekiguchi.

La reprise fut difficile : je n'avais pas tourné de tout l'hiver et je me suis retrouvé en plein Grand Prix avec la première séance d'essais libres à Jerez. Il a fallu que je cherche mes marques, tout en composant avec des soucis techniques. Les deux premiers Grands Prix furent donc assez difficiles - je commençais à me sentir mieux à Shanghai, mais je n'ai pas eu de chance, je me suis blessé et je n'ai pas pu participer à la course.

C'est dommage, car à côté de ça, tout se passe vraiment bien avec le team Campetella. J'ai découvert une nouvelle équipe, très soudée, et qui fonctionne un peu comme une petite famille.

Ce week-end, nous serons au Mans, pour mon Grand Prix ‘à domicile'. Courir chez soi est toujours quelque chose de particulier, il y a plus de sollicitations et il faut savoir gérer la pression supplémentaire. Evidemment, on essaie toujours de faire mieux chez soi, mais je vais essayer d'aborder ce week-end comme n'importe quel autre Grand Prix – même si je sais que l'on n'y arrive jamais tout à fait !

Hugo #9

Tags:
250cc, 2005, GRAND PRIX ALICE DE FRANCE

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