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Un peu d'histoire avec Michelin…

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Un peu d'histoire avec Michelin…

Fier de son histoire, Michelin est un des noms français les plus renommés au même titre que Chanel, Monet, Renault, Gaultier et Renoir. Fondée à la fin du 19e siècle, la société Michelin fabrique des pneumatiques dans ses usines dans le monde entier. Michelin emploie aujourd'hui 125.000 personnes qui produisent pas moins de 180 millions de pneus annuellement pour tous types de véhicules, depuis les pneus de la berline moyen de gamme à la Gauloises Yamaha de MotoGP pilotée par Valentino Rossi, en passant par le scooter jusqu'à l'Airbus A 380 actuellement sous les feux de la rampe.

Même s'il domine actuellement toutes les principales disciplines de sports mécaniques (F1, WRC et MotoGP), et détient un record impressionnant en MotoGP. La firme de Clermont--Ferrand a remporté 22 des 24 dernières couronnes mondiales en catégorie reine, y compris une série ininterrompue de 13 titres mondiaux. De la même manière, les succès de Michelin au Grand Prix de France sont remarquables puisque la firme française s'y est imposée lors des 24 des 31 dernières éditions. Il faut pour cela remonter à l'époque où le GP de France se déroulait sur l'impressionnant circuit routier de Charade, à quelques kilomètres du siège social de Michelin à Clermont-Ferrand. Ironie du sort, Michelin ne s'est jamais imposé en catégorie reine sur ses propres terres, son investissement sportif débutait dans cette discipline quand le circuit de Charade fut abandonné, car jugé trop dangereux.

Pierre Dupasquier, directeur de la compétition chez Michelin, se souvient du GP de France à Charade en temps que spectateur assidu avant qu'il devienne celui qui introduisit Michelin dans les Grand Prix moto.

« Je me revois observant Geoff Duke et John Surtees, rêvant moi-même de courir en Grand Prix, mais sans réel espoir que cela se concrétise un jour, » confie Dupasquier. « Je passais beaucoup de temps à rouler sur ma moto, allant en Finlande, en Turquie, à Dakar... J'aimais beaucoup piloter, mais j'ai aussi souvent chuté en essayant d'aller vite. Jamais je n'aurais imaginé travailler dans la compétition plus tard. »

Pierre Dupasquier, aujourd'hui âgé de 67 ans, a rejoint Michelin au début des années 60 pour devenir totalement impliqué dans la compétition avec Michelin en 1973, juste avant que Charade ne soit rayé du calendrier des GP.

« C'était un circuit absolument merveilleux, comme un mini Nurburging, » se rappelle-t-il. « Il était situé sur une colline et comprenait des montées, des descentes et des virages en aveugle; c'était stupéfiant, mais très dangereux. Je me souviens du dernier GP couru là, quand nous avons fourni à Christian Bourgeois nos nouveaux pneus PZ2. Il fut l'un des premiers pilotes à commencer à aller vraiment vite avec nos pneus. Le PZ était juste un pneu de route, le PZ2 étant le même pneumatique avec une gomme plus tendre pour la course. Mais ils furent surtout les pneus qui nous ont tracé la route du succès que nous savourons aujourd'hui. »

Tags:
MotoGP, 2005, GRAND PRIX ALICE DE FRANCE

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