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Le Bibendum vise un nouveau succès en Turquie

Le Bibendum vise un nouveau succès en Turquie

Le Bibendum vise un nouveau succès en Turquie

En octobre dernier, les pilotes Michelin ont dominé le premier GP disputé à Istanbul Park : après avoir conquis les huit meilleurs temps sur la grille de départ, ils ont remporté huit des neuf premières places lors de la course, dont les quatre places de tête. Cette année, Michelin entend donc renforcer son expérience sur ce circuit exigeant, notamment pour les pilotes confrontés à une gamme complexe de virages.

« L'implantation du circuit d'Istanbul est réellement excellente, » estime Nicolas Goubert, responsable de la compétition moto chez Michelin. « Il comprend tous les types de courbes ainsi qu'un nombre important de montées et descentes. Il est également assez symétrique et tout à fait différent de l'autre nouveau circuit sur lequel nous nous sommes rendus l'an dernier. Même s'ils ont été dessinés par le même architecte, Shanghai et Istanbul sont aux antipodes l'un de l'autre. »

« Il s'agit d'un authentique circuit de pilotage où les pilotes semblent prendre beaucoup de plaisir. Un bon pilote peut y faire la différence et c'est ce que nous apprécions. Nous pensons en effet que le MotoGP est avant tout un sport pour les pilotes, à la différence de la Formule 1 où la stratégie des écuries ainsi que d'autres facteurs semblent avoir plus d'importance. L'an dernier, lors des premières séances d'essais, nous avons vu de nombreux pilotes manquer leur repère de freinage, ce qui tend à suggérer qu'Istanbul n'est pas un circuit facile à appréhender. »

« Le virage n°11 négocié à très grande vitesse a fait couler beaucoup d'encre l'an dernier. Il est incontestablement très impressionnant pour les pilotes, mais pas aussi exigeant qu'il n'y paraît pour les pneumatiques. La vitesse de passage y est si élevée que les pilotes ne prennent pas un angle extrême, et qu'ils ne sollicitent que peu les gaz en négociant la courbe. D'un point de vue des pneumatiques, le triple gauche des virages 7 et 8 s'avère plus critique car les pilotes restent sur l'angle très longtemps, avec pour effet d'augmenter de façon conséquente la température des pneus. »

« L'an dernier le revêtement était relativement abrasif et l'adhérence d'un bon niveau, ce qu e l'on est en droit d'attendre d'un nouveau circuit. Nous n'y sommes pas retournés depuis et nous espérons y retrouver les mêmes caractéristiques, sachant que le circuit n'a pas été beaucoup utilisé entre -temps. La saison dernière nous avons utilisé des pneumatiques « medium » et resterons dans cette gamme de produits. Istanbul est également relativement bosselé, bien que nos pilotes n'aient pas rencontré de problèmes d'absorption des pneumatiques. Nous avions par ailleurs enregistré des températures très b asses le matin et il conviendra de sélectionner des pneumatiques offrant un bon niveau d'adhérence dans ces conditions. En tout état de cause, il nous reste beaucoup à apprendre sur ce circuit, sur lequel nous n'avons roulé qu'une fois. »

Tags:
MotoGP, 2006, GRAND PRIX OF TURKEY

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