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Abandon sur chute pour Loris Baz

Abandon sur chute pour Loris Baz

Le rookie français est tombé en tentant de s’imposer parmi les pilotes Open.

Après une bonne journée d’essai le vendredi, la situation est devenue plus délicate ensuite en raison du manque d’adhérence. Loris et son équipe technique ont essayé toutes les solutions possibles et imaginables pour faire progresser les choses, mais sur la grille de départ de Jerez, la moto n’était pas aussi performante qu’elle aurait pu l’être dans l’idéal. Ça pouvait passer. Ça pouvait casser. Ça n’est pas passé.

L’objectif de Baz était de continuer à progresser pour sa quatrième course en MotoGP. La dernière prestation avait été plutôt bonne en Argentine, avec les premiers points marqués, une 14e place satisfaisante et surtout la 3e position en Open, à 0.2 du premier de la catégorie Jack Miller et 0.1 du deuxième Hector Barbera. L’idée à Jerez n’étant pas de régresser, Loris préféra tenter le tout pour le tout pour obtenir un résultat honnête, plutôt que de végéter en fond de classement. Il parvint à sauver la situation jusqu’à ce qu’une glisse de l’arrière dans le virage 12 « Curva Ferrari » ne vienne déséquilibrer la Yamaha, qui perdit l’avant dans le virage suivant. Loris n’était heureusement pas blessé, mais devait abandonner là ses espoirs andalous. Ce n’est que partie remise et il donne rendez-vous à ses fans dans quinze jours au Mans pour le Grand Prix de France.

Loris Baz :
« Cette course s’annonçait difficile, et elle l’a été. On a eu les mêmes problèmes pendant tout le week-end. Nous avons tenté pas mal de petites choses. Mais c’est compliqué sur un week-end de course de changer la moto de A à Z, parce que c’est prendre beaucoup de risques et qu’on risque de partir dans la mauvaise direction. On n’a jamais trouvé ce qu’il fallait. »

« En course, j’ai un peu loupé mon départ et mon premier virage, mais j’ai bien réussi à m’en sortir sur la fin du premier tour. Cela m’a permis de gagner quelques places. Plusieurs pilotes étant partis en pneus tendres, je pensais qu’il y avait peut-être un coup à jouer en fin de course. Mais j’étais vraiment « au-dessus de mes pompes » pour les suivre, le couteau sous la gorge. J’ai vraiment tout donné pour suivre pendant les premiers tours les leaders Open, avec Stefan Bradl et Eugene Laverty. Mais j’avais le même problème que depuis le début du week-end : la moto manquait d’appui sur l’arrière, donc ne tournait pas. J’élargissais, puis le grip était insuffisant en sortie de courbe. Je forçais donc sur mon seul point fort : les freins. »

« J’ai perdu l’arrière dans l’avant-dernier virage, ce qui a donné du mouvement à la moto jusqu’au dernier virage, où j’ai fini par élargir et perdre l’avant. C’était tout ou rien, j’étais au-dessus de 100%, et c’était difficile de faire ça sur une course complète. J’attendais que mon choix de pneu paie éventuellement, mais je n’ai pas réussi à aller jusque-là. »

« C’est dommage, mais il n’y a pas de regret. J’espérais que ça passerait, mais je savais qu’il me manquait deux dixièmes. C’est difficile à inventer à ce niveau-là ! On va bien travailler pendant les tests de ce lundi pour essayer de régler nos problèmes. Le Mans sera je l’espère un bon week-end, avec une piste totalement différente. J’y ai à cœur de bien faire pour tous les fans à l’occasion de mon premier Grand Prix de France. »

Tags:
MotoGP, 2015, GRAN PREMIO bwin DE ESPAÑA, RAC, Loris Baz, Forward Racing

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