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La TransFIORmers de C. Boudinot fait son retour pour Valence

La TransFIORmers de C. Boudinot fait son retour pour Valence

Le prototype français sera piloté par Lucas Mahias, qui l'avait utilisé pour trois Grands Prix en 2014.

Après le Grand Prix de France avec Louis Bulle, la TransFIORmers de Christian Boudinot fera son retour ce week-end pour l'épreuve finale de la saison. Lucas Mahias, qui pilotait dans le Championnat du Monde Supersport cette saison, retrouvera le guidon de cette moto atypique.

Christian, quels ont été les développements réalisés depuis le Grand Prix de France ?

Depuis le Grand Prix de France, nous avons développé un nouveau carénage. Nous avons aussi développé de nouveaux triangles de suspensions créés par impression 3D en titane.

Après Louis Bulle, Lucas Mahias revient aux commandes de la TransFIORmers, pourquoi ?

Lucas avait très bien roulé sur la moto. Aux Grands Prix de France et de Valence, il avait réalisé de très bons chronos. Compte tenu de sa situation compliquée cette saison en Supersport, il m'a contacté pour me proposer de faire quelque chose ensemble de nouveau. J'ai aussitôt accepté.

Sa dernière fois au guidon de cette moto remonte au Grand Prix de Valence la saison dernière, avez-vous réalisé des tests entre temps ?

Nous avons fait un premier test à Valence le 27 octobre dernier, mais les conditions météo n'étaient pas favorables. Nous avons aussi participé à l'épreuve du Championnat d'Europe Moto2 à Jerez le week-end dernier. C'était un premier contact en condition réelle pour l'équipe et lui. Nous espérons aussi pouvoir participer à la dernière épreuve du Championnat qui suivra le Grand Prix de Valence. Je suis persuadé que Lucas a largement le niveau pour être dans le coup.

  • Quels seront vos objectifs pour ce dernier Grand Prix de la saison ?

Notre objectif est de continuer à prouver que notre système fonctionne bien. J'espère que Lucas pourra se montrer et donner peut-être l'envie à d'autres de faire des essais sur cette moto. Je suis prêt à fournir la moto gratuitement sur une saison. Être jugé sur une course est plus délicat. Nous ne pourrons pas faire mieux. Et si ça n'intéresse toujours personne, je serai obligé d'arrêter.

Après le Grand Prix de France, tu pensais abandonner le projet, qu'en est-il aujourd'hui ?

Après le Grand Prix de France, j'avais quelque peu baissé les bras. J'étais dans la situation où j'avais perdu Lucas. La Fédération Française de Motocyclisme ne m'aidait que si j'avais un pilote français et, selon moi, seul Lucas a le niveau aujourd'hui pour tenir ce rôle. Lorsque Lucas m'a contacté, j'ai retrouvé l'envie et le budget. Pour la suite, tout dépendra de nos résultats à l'issue de ces deux épreuves du Championnat d'Europe et du Championnat du Monde.

Justement, en dehors de la Fédération, comment arrives-tu à trouver le budget aujourd'hui ?

Le budget est toujours délicat. Lucas n'a pas que des amis. Nous avions un sponsor qui nous suivait depuis la saison dernière, mais qui préférait soutenir un autre pilote. J'ai préféré rester avec Lucas plutôt que d'avoir du budget et jouer les dernières places. Ce n'est pas représentatif et ça ne sert à rien. Ce sponsor a donc récupéré toutes les pièces et les outils qu'il nous avait prêtés ou financés. C'est très difficile, mais notre participation au Grand Prix n'est pas remise en question.

Tags:
Moto2, 2015, GRAN PREMIO MOTUL DE LA COMUNITAT VALENCIANA, Lucas Mahias, Promoto Sport

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