Achat de billets
Achat VidéoPass
News
15 jours ago
By motogp.com

Le MotoGP™ fait son arrivée en Europe !

Les pilotes se tiennent dans un mouchoir de poche alors que la piste de Jerez s’apprête à accueillir la quatrième étape du calendrier.

Après trois manches disputées hors Europe, le Championnat du Monde se rend à présent en Andalousie pour le Grand Prix d’Espagne. Ce rendez-vous, inscrit au calendrier depuis plus de 60 ans, s’est déroulé à 31 reprises sur la piste de Jerez et force est de constater que le poleman des quatre dernières éditions s’est toujours illustré…

À plein régime sur le GP d'Espagne !

En tout cas au Championnat, la situation est inédite avec pas moins de cinq pilotes en huit points ; du jamais vu après trois épreuves depuis l’introduction du système à points en 1993.

Les enjeux du GP d'Espagne vus par les teams factory

Actuel leader au classement général, Andrea Dovizioso (Ducati Team) se sera montré le plus régulier, malgré ses récentes sixième et cinquième places, obtenues sur des tracés qui n’ont guère pour habitude de réussir aux Ducati. Alors sera-t-il en mesure conserver le leadership après Jerez, circuit où Ducati n’a obtenu qu’une victoire jusqu’à présent ?

Rien n’est moins sûr car une longueur derrière, qui retrouve-t-on ? Son adversaire de la saison passée Marc Márquez (Repsol Honda Team). À vrai dire, le Champion du Monde a su rebondir de la meilleure façon après cet incident de Termas : en empochant la victoire à Austin ! Le représentant du team Repsol Honda rejoignait ainsi le cercle très restreint de pilotes s’étant illustrés au moins six années consécutives sur un même circuit aux côtés de Giacomo Agostini, Valentino Rossi, Mick Doohan et Casey Stoner. Autre point positif : Honda a triomphé 20 fois sur cette piste andalouse.

Où dépasser à Jerez ?

Pointé à cinq unités, Maverick Viñales (Movistar Yamaha MotoGP) est lui aussi en pleine ascension ! En proie à des soucis de grip, Yamaha avait certes connu une édition 2017 mais ces problèmes semblent désormais appartenir au passé. Il suffisait de voir le grand sourire affiché par le Catalan après son podium d’Austin ; résultat auquel il n’avait plus goûté depuis Phillip Island.

Ne pas sous-estimer non plus les pilotes satellites Cal Crutchlow (LCR Honda Castrol) et Johann Zarco (Monster Yamaha Tech3), qui accusent tout juste huit points de retard. Vainqueur du GP d’Argentine, le Britannique a laissé échapper les commandes du Championnat dans une chute survenue au Texas. Lequel se battait alors face à Andrea Dovizioso et Johann Zarco. Le Français, poleman du Qatar, terminait quant à lui meilleur indépendant ; étendant ainsi sa série de courses dans les points à 20 ! Tous deux restent malgré tout en embuscade.

Andrea Iannone (Team Suzuki Ecstar) et Valentino Rossi (Movistar Yamaha MotoGP) sont pour leur part au coude-à-coude un peu plus loin. L’un vient d’inscrire son premier podium sous les couleurs de Suzuki, le second de la marque japonaise en 15 jours !

Un podium synonyme de délivrance pour Iannone

L’autre est tout simplement le pilote qui s’est le plus imposé à Jerez. Fort de neuf succès toutes catégories confondues, la star de Tavullia avait dû se contenter d’une 10e position l’an passé, mais ce dernier compte bien rectifier le tir, en allant chercher un podium dont il était tout près à Austin. Surtout que le nonuple Champion du Monde devrait y pulvériser un record... un indice ?

Mais sur cette épreuve, il faudra surtout avoir un œil sur les Espagnols prêts à tout pour briller devant leur public, à commencer par Dani Pedrosa (Repsol Honda Team), dernier vainqueur en date à Jerez. Opéré dix jours plus tôt du poignet droit, l’Espagnol avait bravé la douleur lors du GP des Amériques pour au final décrocher une honorable septième place. Le pilote ibérique aura d’ici là récupéré davantage.

Pedrosa, plus fort que la douleur

Et que dire de Tito Rabat (Reale Avintia Racing), auteur de deux Tops 10, qui ne cesse de surprendre depuis deux manches ? Álex Rins (Team Suzuki Ecstar), victime d’une chute à Austin, veut quant à lui sa revanche, tout comme Jorge Lorenzo (Ducati Team), ‘seulement’ 11e aux États-Unis. Et ce tracé lui rappelle d’assez bons souvenirs. Le Majorquin, qui fêtera ses 31 ans vendredi, y avait en effet signé son tout premier podium pour le compte de Ducati en 2017.

Álvaro Bautista (Ángel Nieto Team), qui a connu un début de saison délicat, aura à cœur d’y réaliser une belle prestation, tout comme les frères Espargaró Aleix (Aprilia Racing Team Gresini) et Pol (Red Bull KTM Factory Racing).

La première séance d’essais libres du Grand Prix d’Espagne se tiendra vendredi à partir de 9h55.

Recommandés