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15 jours ago
By motogp.com

Un an plus tard, Viñales de nouveau sur le podium…

Mais cette fois, le Catalan s’y hissait au guidon d’une RS-GP, tout sourire.

Décidément, les années se suivent et ne se ressemblent pas… Souvenez-vous, c’était en 2021 à Assen : Maverick Viñales (Aprilia Racing) et Yamaha étaient au bord de la rupture. Malgré cette pole et ce podium conquis sur la piste néerlandaise, l’ambiance paraissait glaciale.

À vrai dire, une semaine plus tôt au Sachsenring, le Catalan avait terminé 19e à la régulière, après s’être élancé 21e : son pire résultat à l’époque avec la M1, hors abandon. Capable du meilleur comme du pire, le pilote ibérique peinait à trouver une certaine constance… D’ailleurs, ces différents changements de chefs mécaniciens n’y feront rien. Irrité, perdu, des rumeurs l’envoyaient déjà chez Aprilia. Et malgré de premiers démentis, le natif de Figueres allait effectivement trouver refuge auprès du constructeur italien à compter d’Aragón. Le challenge s’annonçait de taille pour le n°12, auteur de cinq saisons sous les couleurs de Yamaha. Mais pas de quoi le décourager ! Maverick Viñales bénéficiera de cinq premières courses pour s’acclimater à ce V4 : une adaptation qui se poursuivra début 2022.

Au GP d’Indonésie, un déclic se produira durant le warm-up, même si les résultats tarderont à en attester. Dès Austin, il s’invitera plus régulièrement parmi les dix premiers. Au Sachsenring, son ride height device le lâchera, alors qu’il était dans le sillage de son coéquipier Aleix Espargaró (Aprilia Racing) et de Jack Miller (Ducati Lenovo Team), potentiellement en lice pour un podium. Toutefois, ce n’était que partie remise.

Aux Pays-Bas, la nouvelle recrue du team Aprilia Racing, qualifié 11e, se fraiera en effet progressivement un passage, jusqu’à se débarrasser de Jorge Martín (Prima Pramac Racing), pour signer un Top 3, son premier avec la marque de Noale. Oublié le Maverick d’il y a un an, le Catalan affichait à présent un grand sourire, signe de la sérénité qu’il aura trouvé dans cette structure.

« C’est le résultat d’un dur labeur. Nous avons fourni tellement d’efforts durant ces courses. Nous avions un bon rythme, mais le fait de partir d’aussi loin nous a jamais permis de le démontrer. Ça fait deux Grands Prix consécutifs, qu’on montre notre potentiel. C’est juste fantastique. Pour la première fois je me sens bien dans l’équipe. C’est un superbe résultat pour nous et c’est juste le début, promettait-il à l’arrivée. Peu à peu on gravit les marches. J’ai hâte d’être à Silverstone […] J’aimerais juste remercier Aprilia et le groupe Piaggio car ils ont cru en moi. Ils savent très bien ce dont on est capables. »

« Ce que j’ai appris avec cette moto ? C’est que je pouvais être aussi compétitif sur des tracés qui ne m’avaient pas tellement réussi par le passé, reprenait-il. Du coup j’attends de voir avec Spielberg. Depuis Montmeló, on a un peu changé notre méthode travail, on essaie de toujours faire en sorte de figurer en Q2 et ça paie. »

Néanmoins sa progression, Maverick Viñales la doit également à cet esprit de cohésion, qui règne au sein de l’équipe. « Par exemple, il y a certaines sections où je m’en sors mieux, même si le plus souvent, c’est l’inverse. Au bout du compte, on apprend l’un de l’autre. Ici, je l’aidais dans le virage 12 et lui dans la courbe 15, expliquait-il. Certes, la saison est encore longue, mais nous avons un rêve, celui d’offrir le titre à Aprilia. Peu importe l’ordre : nous voulons rendre cette moto ultra compétitive. »

Le MotoGP™ a désormais droit à quelques semaines de répit ; la reprise étant prévue le premier week-end d’août sur un circuit qu’il adore, celui de Silverstone. Le n°12 y avait décroché sa première victoire en MotoGP™ avec une GSX-RR en 2016… et pas plus tard que l’an passé, Aprilia y avait inscrit son premier podium sous l’ère MotoGP™. Autrement dit, gare au pilote ibérique !

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