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20 jours ago
By motogp.com

MotoE™… Qui sont les principaux concurrents ?

motogp.com s'est focalisé sur certains de ces pilotes qui disputeront la toute première saison de la Coupe du Monde FIM Enel MotoE™.

La Coupe du Monde FIM Enel MotoE™ organise actuellement son tout premier Test à Jerez. Un moment très attendu pour les 18 pilotes, qui seront répartis plus exactement en 12 équipes ; les teams indépendants du MotoGP™ ayant deux représentants à la différence des structures Moto2™ / Moto3™. À cette occasion, motogp.com vous propose de passer en revue certaines figures incontournables de cette toute nouvelle grille.

Álex de Angelis
Álex de Angelis fait partie des pilotes les plus expérimentés de la grille et pour cause ce Saint Marinais possède plus de 260 départs à son actif toutes catégories confondues. Ses débuts en mondial remonte à Imola 1999. Vice-Champion du Monde pour sa quatrième saison en 125cc, ce dernier s’attaque ensuite à la 250cc, Championnat où il terminera à deux reprises troisième en 2007 et 2006. Cette année-là, il décrochera d’ailleurs sa toute première victoire sur la scène internationale, c’était à Valence pour la grande finale. De 2008 à 2015, Álex de Angelis jonglera ensuite entre Moto2™ et MotoGP™. Il y officiera notamment pour Interwetten Honda, NGM Forward, Ioda Racing et Gresini – team avec lequel il signera son unique podium en MotoGP™. C’était en 2009 à Indianapolis, course qu’il terminera au second rang. Álex Angelis fera trois dernières apparitions en 2017 dans le cadre de la catégorie intermédiaire, où il jouera le rôle de remplaçant. En 2019, le Saint Marinais portera les couleurs du team Alma Pramac en MotoE™.

Randy De Puniet
La France comptera également trois représentants dans ce tout nouveau Championnat, parmi lesquels Randy De Puniet, qui dispose lui aussi d’une riche expérience ! Ce Français, qui fit ses grands débuts au Paul Ricard en 1998, roulera deux saisons en 125cc, mais se révélera véritablement quelques années plus tard dans les rangs de la 250cc… avec la structure de Lucio Cecchinello, qu’il retrouvera cette fois en MotoE™. Le tricolore leur offrira quatre succès lors des campagnes 2003 – 2004, qu’il achèvera au quatrième et troisième rang. Après un bref passage par le team Aspar, où il empoche une victoire de plus, Randy De Puniet grimpe en MotoGP™. Il y officiera d’abord pour le Kawasaki Racing Team, équipe avec laquelle il empochera son premier podium au Japon, puis pour LCR Honda MotoGP, Pramac Racing Team et Power Electronics Aspar. Début 2014, il deviendra ensuite pilote essayeur pour Suzuki, et plus récemment ce dernier œuvrera aussi pour KTM.

Maria Herrera
Elle sera la seule femme engagée dans cette catégorie, mais cette dernière a toujours été habituée à courir au milieu des garçons. Maria Herrera, pilote MotoE™ pour l’Ángel Nieto Team, fut d’ailleurs la première fille engagée en FIM CEV Repsol. Après quatre apparitions en 2013 / 2014, l’Espagnole est ainsi titularisée au sein du team Husqvarna Factory Laglisse et décroche notamment une 11e place à Phillip Island, son meilleur résultat à ce jour. Après avoir constitué sa propre équipe, la pilote ibérique signe chez AGR, structure qui se retire néanmoins du mondial avant la fin. Cette année, Maria Herrera avait décidé de se tourner vers le Supersport300. Et accompagné du BCD Yamaha MS Racing, elle se classera notamment quatrième de l’Acerbis French Round.

Lorenzo Savadori
Lorenzo Savadori fera un bref passage par la 125cc il y a de cela 10 ans, avant de migrer vers le Championnat du Monde Superstock1000. L’Italien y sera sacré pour sa cinquième saison ; ce qui lui vaut d’être titularisé en WorldSBK l’année suivante au sein du team Ioda Racing. Constamment dans le Top 10, le transalpin migre ensuite chez Milwaukee Aprilia. Sa campagne 2018 fut compliquée. À compter de 2019, ce dernier officiera pour le compte du Trentino Gresini MotoE.

Sete Gibernau
Sete Gibernau, petit-fils du fondateur de Bultaco, aura fait l’essentiel de sa carrière en catégorie reine. Engagé sous les couleurs du team Rainey Yamaha en 1997, l’Espagnol rejoint ensuite le clan Repsol Honda et en trois ans, il y décrochera cinq podiums. Sa première victoire arrivera finalement en 2001, alors qu’il évoluait pour le compte de Telefónica Movistar - Suzuki. D’autres suivront en compagnie Telefónica Movistar – Honda cette fois, lors des saisons 2003 – 2004. Ces deux années-là, le pilote ibérique terminera d’ailleurs vice-Champion du Monde derrière Valentino Rossi. En 2006, Sete Gibernau part pour une nouvelle aventure chez Ducati, qui sera néanmoins de courte durée. Des blessures à la clavicule et à la main le poussent en effet à se retirer avant même de se rendre à Valence. Mais ce dernier disputera encore six courses pour Onde 2000 – Ducati en 2009. Dix ans plus tard, Sete Gibernau revient cette fois en MotoE™ avec le team Pons Racing.

Mike Di Meglio
Le second Français sur la grille n’est autre qu’un certain Mike di Meglio. Auteur de sa toute première victoire en mondial en 2005 alors qu’il évoluait pour le team Kopron Racing World, le Toulousain sera sacré trois ans plus tard Champion du Monde 125cc sur la Derbi d’Aki Ajo. Dans la foulée, le tricolore grimpera en 250cc, catégorie où il signera d’entrée en podium en compagnie du team Aspar. Les quatre saisons suivantes seront moins évidentes et puis en 2014, Mike di Meglio rejoint la catégorie reine avec le team Avintia Racing, où il officiera jusqu’en 2015 pour s’orienter ensuite vers le Championnat du Monde d’Endurance. En MotoE™, il portera les couleurs du team EG 0,0 Marc VDS.

Nico Terol
Nico Terol est titularisé en 125cc, début 2005. En 2008, ce dernier y empoche sa première victoire avec le Jack&Jones WRB Team. D’autres suivront lors des campagnes 2009, 2010, mais surtout 2011, alors qu’il était engagé sous les couleurs du Bankia-Aspar Team. Cette saison-là le pilote ibérique signera 11 podiums dont huit succès, ce qui lui vaut de coiffer la couronne de Champion du Monde, la toute dernière de l’histoire face à Johann Zarco, avant que la catégorie Moto3™ ne prenne le relai. Nico Terol grimpe ensuite en Moto2™, toujours accompagné du team Mapfre-Aspar Team. L’Espagnol ira même jusqu’à inscrire trois succès en 2013. En 2015, lequel quitte ensuite les rangs du Moto2™ pour ceux du WorldSBK mais stoppe sa coopération avec Althea avant même la fin d’année. Il disputera les dernières épreuves en WorldSSP. Il y roulera une saison de plus avantr de se retirer définitivement. En 2019, Nico Terol retrouvera la compétition en compagnie du team Ángel Nieto dans le cadre du MotoE™.

Bradley Smith
Arrivé en mondial en 2006, Bradley Smith décrochera un an plus tard son tout premier podium 125cc au Mans, toujours sous les couleurs de Repsol Honda. Le Britannique en inscrira quatre autres dans la foulée avec Polaris World, avant de véritablement se révéler en 2009, alors qu’il officiait pour Bancaja Aspar Team 125cc. Cette année-là, l’Anglais inscrira deux victoires pour un total de neuf podiums, des résultats qui lui permettent de terminer vice-Champion du Monde derrière Julian Simón. En 2011, ce dernier grimpe en Moto2™ et offrira trois podiums à Tech3 Racing ; team qui lui propose justement une place à compter de 2013 en MotoGP™. En l’espace de quatre saisons, Bradley Smith se hissera au sein du Top 3 par deux fois (Phillip Island 2014 et Misano 2015). En 2017, il rejoint ensuite l’aventure KTM, avant de se reconvertir en pilote essayeur pour Aprilia fin 2018. Parallèlement à ces fonctions, le Britannique officiera également pour One Energy Racing en MotoE™.

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