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18 jours ago
By Nick Harris

L’époque américaine, par Nick Harris

Nick Harris rebondit sur les récentes performances de Joe Roberts à Losail pour se replonger dans les années 70 / 80…

Tags MotoGP, 2020

Il y a quelques années de ça, il y avait juste à claquer des doigts pour qu’un Américain traverse l’Atlantique pour remporter des Grands Prix, voire mieux des Championnats… un peu à la façon des pères pèlerins mais à l’inverse. Kenny Roberts aura ouvert cette voie, bientôt suivi par Eddie Lawson, Freddie Spencer, Wayne Rainey, John Kocinski ou encore Kevin Schwantz. Jusque dans les années 2000, certains auront fait le prestige de ce pays, à l’image de Kenny Roberts Junior ou Nicky Hayden.

C’est au moment où Joe Roberts a empoché la pole Moto2™ au Qatar, que je me suis rendu compte qu’il s’en était passé du temps en fait, que ça relevait presque plus des livres d’histoire.

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Roberts : « Génial que les États-Unis retrouvent la pole »

Le dernier Américain à avoir empoché une pole, n’était autre que Ben Spies ; c’était à Indianapolis en 2010 ! Finalement, il devait se contenter le jour de la course d’une deuxième place derrière Dani Pedrosa. Mais je suis sûr qu’il aurait eu une brillante carrière, s’il n’y avait pas eu cette maudite blessure.

Cette même année, un autre Américain s’était distingué en qualifications, plus exactement dans la catégorie Moto2™ : Kenny Noyes, le fils de Dennis. Il y avait eu un de ces bruits en salle de presse ! Mais c’était il y a dix ans et rien ne laissait présager ce qui allait se passer ce samedi soir, au Qatar.

En 1978, un pilote plus habitué aux sessions de dirt-track débarquait en Europe pour disputer le Championnat du Monde 500cc et son passage laissera une trace indélébile dans notre histoire, tant sur la piste qu’en dehors : Kenny Roberts. Il a dominé la catégorie reine durant trois années avec son style à part entière, à tel point que ses adversaires – emmenés par le double Champion Barry Sheene – se sentaient complètement impuissant. Et puis, c’est aussi quelqu’un qui s’est beaucoup battu pour améliorer la sécurité de tous.

Wayne Rainey et Eddie Lawson lui ont ensuite emboîté le pas en 500cc, mais aussi Freddie Spencer, et Kevin Schwantz. Il a monté son propre team base en Grande-Bretagne et transmis le virus à son fils qui allait perpétuer la tradition. Le seul binôme père – fils à avoir été sacré.

Pat Hennen fut en réalité le premier Américain à triompher, c’était au GP de Finlande en 1976. Deux ans plus tôt, Kenny Roberts avait franchi l’Atlantique pour tester ses talents d’équilibriste à Assen sur une 250cc et pour ses débuts, il avait même signé une pole. On était loin d’imaginer l’impact qu’il aurait sur notre sport.

Alors quand vous portez le même nom de famille que cette légende, vous avez tellement de choses à vivre. L’aventure ne fait que commencer pour Joe.

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Comment expliquer ce déclic chez J. Roberts ?

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