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14 jours ago
By motogp.com

Un seul obstacle sépare Márquez des tests en Malaisie

Il ne reste plus qu'une étape à franchir pour que l'octuple Champion du Monde soit autorisé à participer au test de pré-saison en Malaisie

Marc Márquez (Repsol Honda Team) a révélé qu'il ne lui restait plus qu'un seul obstacle à franchir avant le premier test de pré-saison en Malaisie, alors qu'il tente de se remettre de ce qu'il décrit comme « le moment le plus difficile de sa carrière ». L'octuple Champion du Monde a déclaré que s'il était capable de passer une journée complète à rouler sur un circuit de Grand Prix, il recevrait probablement le feu vert pour remonter sur une 1 000cc pour la première fois depuis sa victoire au Grand Prix d'Émilie-Romagne en octobre dernier.

Plus tôt dans la semaine, le n°93 a été autorisé à remonter sur une motocross après qu'une « nette amélioration de sa vision » a été confirmée par le Dr Sánchez Dalmau. La guérison de sa diplopie est en bonne voie et les tests de pré-saison en Malaisie et en Indonésie semblent désormais un objectif raisonnable.

Quelle note donnent-ils à leur saison? HRC

« Tout d'abord, je suis vraiment heureux après trois mois délicats, parce qu'un problème de vue n'est jamais facile, a expliqué l'Espagnol lors de la présentation de la liste des pilotes 2022 du HRC ce vendredi. Ces dernières semaines, je me sentais de mieux en mieux, et c'est un sentiment agréable. Depuis mon accident c'est difficile, mais j'ai juste suivi les conseils de mon médecin, le même qui a soigné mon problème de vue en 2011. C'est un processus très lent, mais nous le savions au moment de la blessure, car c'est un nerf qui a tout de suite touché le muscle. C'était le même nerf que pour ma blessure de 2011. »

« À partir de ce moment-là, c'était difficile parce qu'on ne sait jamais, mais ce mois-ci, et surtout la semaine dernière, j'ai senti une certaine amélioration. Cette semaine j'ai passé des examens médicaux qui ont confirmé mon sentiment. J'étais très heureux que le docteur m'ait permis de remonter sur une moto et j'ai choisi une motocross parce que c'est ce que je pilotais lorsque j'ai subi ma blessure. »

« Le motocross est extrêmement exigeant : il faut être très précis et faire des sauts, des montées, des descentes et ça met votre vision à rude épreuve. Aujourd'hui, je suis impatient de passer à l'étape suivante. Repsol Honda essaie d'organiser un test avec une CBR1000 ou peut-être la RCV. Nous allons voir s'il est possible de faire cela bientôt et nous verrons ce que ça donne sur un circuit de GP. »

« Depuis que je me suis blessé, mon objectif est d'être présent au premier test ou à la première course et je pense que nous sommes sur la bonne voie. Je dois maintenant faire un test d'une journée sur un circuit de Grand Prix avec beaucoup de tours pour voir si je rencontre des problèmes quand je suis fatigué. Il est important de bien évaluer ces aspects avant que je sois autorisé à prendre la piste en Malaisie pour les tests. »

Le n°93 a ensuite décrit les défis mentaux auxquels il est confronté depuis qu'on lui a diagnostiqué une diplopie pour la deuxième fois. L'Espagnol a admis commencer à avoir de sérieux doutes sur la suite de sa carrière en MotoGP™, conscient qu'une blessure aussi grave et complexe que la double vision peut présager le pire.

« C'était peut-être le moment le plus difficile de ma carrière. C'est le quatrième hiver que je me blesse. D'abord l'épaule droite, puis l'épaule gauche, puis le bras et, alors que tout semblait aller en s'améliorant, une autre blessure est arrivée après que j'ai gagné à Austin et Misano et que je me sentais bien. Dans la vie on ne sait jamais. C'est vrai que ça a été dur. Je ne souhaite ce genre de sentiments à personne. »

« Ce n'est pas quelque chose avec lequel vous pouvez jouer et dire 'ouais, ok, je vais essayer'. Soit votre vue est nette, soit elle ne l'est pas, c'est oui ou non. Le docteur ne m'a pas dit que ce serait dans un, trois ou six mois ; il ne le savait pas. Toutes les options étaient envisageables. La chirurgie, le temps de récupération et l'éventualité de ne plus faire de moto étaient envisageables. C'était une période difficile parce que je ne savais pas ce qui m'attendait. »

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